À propos · Direction pédagogique

Une transmission francophone de l'astrologie tibétaine

Djoungtsi (byung rtsis) — l'astrologie élémentaire — et Kartsi (skar rtsis) — l'astrologie sidérale du Kālacakra — forment le double pilier de la science astrologique tibétaine. Cette formation propose, pour la première fois en français, un parcours rigoureux fondé sur les sources canoniques.

« Nul ne peut se prétendre médecin s'il ne connaît les bases de l'astrologie. » — Hippocrate (cité comme fondement traditionnel de l'astro-médecine tibétaine)
Direction pédagogique རྩིས་པ · rtsis pa — la voie de l'astrologue

Un parcours pédagogique structuré

Formation Djoungtsi — 24 modules + Tsipa examinateur

La formation Djoungtsi est née d'une conviction simple : l'astrologie tibétaine, fine articulation de cosmologie, de mathématiques calendaires, de divination et de rituel, mérite d'être enseignée aux francophones dans le respect des sources. Pendant trop longtemps, elle a été soit caricaturée en horoscope « exotique », soit confondue avec d'autres systèmes (chinois, védique) auxquels elle a pourtant beaucoup donné.

Le parcours suit la double architecture canonique : Djoungtsi (byung rtsis, l'astrologie des cinq éléments, des 12 animaux, des méwa et des parkha — issue principalement de la couche chinoise et tibétaine ancienne) et Kartsi (skar rtsis, l'astronomie sidérale, le calendrier, les planètes et les nakshatra — issue du Kālacakra Tantra introduit au Tibet en 1027). Cette double tradition est intégrée dans les 72 tableaux de et structurée par les plates du Vaidurya dKar po de Desi Sangyé Gyatso.

La posture pédagogique est non-fataliste : l'astrologie révèle des tendances karmiques, des seuils, des configurations favorables ou difficiles — elle ne fixe rien. Toute configuration défavorable est systématiquement accompagnée du rituel protecteur correspondant (Loungta, mantras de Manjushri, offrandes). Le rTsis pa conseille — il ne prédit pas.

24 modules + Tsipa 📜tableaux indexés du Béryl Blanc 📚Plates du Béryl Blanc 🌌Posture non-fataliste
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Sources canoniques

Le Vaidurya dKar po (Béryl Blanc, 1685) de Desi Sangyé Gyatso, Régent du 5ᵉ Dalaï-Lama et premier grand encyclopédiste de la science astrologique tibétaine, constitue le socle de référence. L'ouvrage de (Albin Michel) fournit l'apparat critique francophone le plus complet — tableaux indexés du Béryl Blanc, glossaire wylie, correspondances.

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Une double tradition

Djoungtsi (élémentaire) intègre les couches bön, chinoise (Manjushri au Wu Tai Shan, King Wan) et tibétaine. Kartsi (sidérale) descend du Kālacakra Tantra. Les deux traditions se rejoignent dans le thème natal complet — enseigne explicitement à les lire ensemble.

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Articulation avec la médecine

Hippocrate déjà rappelait que « nul ne peut se prétendre médecin s'il ne connaît les bases de l'astrologie ». La tradition tibétaine va plus loin : le module Nad rTsis systématise le choix des jours favorables aux soins, le pronostic, et la divination du Mo et du Mala — articulation directe avec la Sowa Rigpa.

Quelques jalons d'une transmission

De Manjushri à Sangyé Gyatso, de aux étudiants francophones d'aujourd'hui, l'astrologie tibétaine s'est transmise sans rupture sur plus de mille ans.

~965 av JC

Sucandra et le Kālacakra

Selon la tradition, le roi Sucandra de Shambhala reçoit le Kālacakra Tantra du Bouddha — texte fondateur de l'astrologie sidérale (Kartsi). Astronomie, mathématiques, cosmologie et yoga tantrique y sont unifiés.

1027

Traduction du Kālacakra au Tibet

Introduction officielle du Kālacakra Tantra au Tibet, qui devient le point de départ du rabjung — le cycle sexagésimal tibétain. Désormais, calcul des éphémérides, calendrier liturgique et astrologie sidérale s'ancrent dans le paysage tibétain.

1447

École Phugpa

Fondation de l'école Phugpa, qui systématise les calculs d'éphémérides et fixe le calendrier officiel utilisé jusqu'à aujourd'hui. La tradition Tsurphu suit en parallèle.

1653–1705

Desi Sangyé Gyatso

Régent du 5ᵉ Dalaï-Lama, Sangyé Gyatso est l'auteur du Vaidurya dKar po (1685), encyclopédie de référence en quatre volumes qui synthétise toute la science astrologique tibétaine (Djoungtsi + Kartsi). Il fonde aussi l'école médicale du Chakpori à Lhassa.

1990

L'Astrologie tibétaine

Publication chez Albin Michel d'une référence francophone majeure : tableaux indexés du Béryl Blanc, glossaire wylie, méthodes de calcul. C'est l'ouvrage qui rend l'astrologie tibétaine techniquement accessible aux étudiants de langue française.

2026 →

Formation Djoungtsi francophone

Lancement d'un programme complet en 24 modules (Fondements, Calculs, Astronomie sidérale, Horoscopes, Santé & Divination) + l'examinateur immersif Tsipa. Une transmission contemporaine qui respecte les sources et le souffle de la lignée.

Une bibliothèque de sources accessibles

La formation s'appuie sur un corpus précis. Chaque module cite explicitement ses pages dans ses tableaux et, le cas échéant, les plates du Béryl Blanc. L'objectif est qu'à la sortie, l'étudiant puisse retourner aux sources lui-même et poursuivre son étude.

  • Vaidurya dKar po — Sangyé Gyatso (1685)
  • L'Astrologie tibétaine — (Albin Michel)
  • Kālacakra Tantra (cycle sidéral, mathématiques)
  • Padma Thang Yik (cosmologie de la tortue)
  • Tradition orale contemporaine (École Phugpa)

Pour vous inscrire

Formation francophone · accès en ligne
Paiement unique 350 CHF · accès à vie